Dans la presse

Le Monde

Conditionné par tout ce qu’il sait de l’invité, D.S. pousse son interlocuteur dans ses retranchements, avec constance, sans méchanceté. Malgré son ton badin, il est à l’écoute, presque à l’affût. D’une voix gourmande,  il ajoute “je vais parfois assez loin mais les auditeurs ont une capaçité étonnante à être déstabilisés.”

 

l’A.F.P.

“D.S. renouvelle complètement le genre de l’interview. Des questions percutantes posées avec une gentillesse désarmante obligent ses invités à répondre avec franchise.”

 

Télérama

“D.S. aligne un bric à bras ingénieux d’astuces poétiques pour débusquer son hote. IL se contente de réinventer l’interview. Dans ce parcours au coeur battant où tout indididu est pris au mot, certains délirent, rient, pleurent, se cachent, se confient, rêvent, crient, murmurent…un exercice de haute voltige”. Par son mouvement perpetuel et son désir de sincérité, Daniel Schick trahit une folle passion pour la vie.”

 

L’Express

“Schick donne le ton. Audacieux, jamais impertinent, directif mais courtois, cultivé et curieux. Tous ses invités se prêtent à son imagination.”

 

 Le Nouvel observateur

“Ce jeune homme est pétant de talent. Avec lui une idée chasse l’autre. Il anime son émission avec une graçieuse insolence et une compétence sans faille. Ce journaliste singulier est un artiste qui jongle avec le temps, l’espace, la mesure et la démesure, la magie des uns, la réalité des autres. Boulversant les règles de l’interview, il déstabilise, il déshabille”.

 

Le Parisien

“Son ton est vif,  chaleureux et pénétrant. Parce qu’il déteste l’ennui, les phrases creuses,  il flirte aisément avec une impertinence moqueuse.  D.S. mène le jeu comme une partie de ping pong.

Il a beaucoup d’affection pour la personne reçue, cela s’entend.”

 

Le Pélerin

“En se montrant tour à tour, tendre, poétique ou provocateur, l’animateur obtient de ses interlocuteurs des confidences originales.

”Il reçoit les perosonnalités les plus diverses. Il les égratigne souvent mais avec tant de délicatesse et un humour faussement candied, qu’aucun de ses invites ne lui en tient rigueur” ( 2005 ). Brigitte Fontaine lui a dit un jour “tu vas trop loin” puis à  poursuivit en lui disant “ si tu vas trop loin c’est que tu vas très prês.

 

France soir

“Il sait effeuiller jusqu’à les dévétir les personnalités qu’il reçoit. Il a des questions impudiques, jamais indescentes. D.S. est un interviewer emmerveillé qui aime trop les gens pour les coinçer.”

 

Le Figaro

“aller très loin c’est aller très près, cette formule glissée par l’un de ses invités est devenue la sienne. Son talent d’interviewer est désormais reconnu de tous.” Daniel Schick est un interviewer pugnace et sentimental…”Dans tous les domaines, politique, économique et culturel, il y a des personnes qui sont des alerteurs, qui veulent que la société évolue. Ces personnalités m’intéresse particulièrement.

 

Le Point

“tenir tête à cet insolent relève de l’épreuve du feu. on se bouscule pour relever le défi de ses questions. Sous ses airs d’inquisiteur désinvolte Schick est en fait un véritable bachotteur qui maitrise ses invités, ses sujets sur le bout de la langue.”

 

La Croix

“Le dandy insolent ne s‘intéresse pas seulement  aux hérauts du monde de la culture qu’il auguillonnait par le passé avec le tisson de sa fausse naîveté….

“Je me suis toujours interessé au sérieux des gens, à leur profondeur” dit-t-il ; “la politique, l’économie, les droits de l’ ‘homme m’ont toujours passionné.

 

L’Equipe

“Il lançe son invité, l’amène sur son terrain, le désoriente par un brusque virage. Au bout du compte c’est un portrait fidéle, sans concession, qui se dessine.”

 

Le Figaro madame

“ c’est le plus sale gosse qu’on ait jamais entendu à la radio. C’est comme un enfant qui dirait des gros mots, sans rire, juste pour voir comment ça fait. D.S. est un entomologiste qui cherche la petite bète. Et qui la trouve. C’est un homme qui parfois exagère. Mais à qui on pardonne tout, parce qu’il nous attendrit. C’est l’adresse qu’on ne donne qu’à ceux qu’on aime, parce qu’on est jaloux.”

 

Marie Claire

“on craque. Certains disent que c’est une tête à claques. Nous, on ne perds pas une miette de ses interviews intimistes.

 

Le Nouveau quotidien

“D.S. provoque et confesse à la fois. Un autre Arthur? , un Ardisson

radiophonique?,  un héritier de Chancel ?, assurément un drôle d’oiseau qui renouvelle l’art de l’interview.”

 

Le Monde

“ On éprouve un immense plaisir à se laisser surprendre et bercer par le doux voyage qu’il propose. D.S. déguise pour mieux dévoiler, amuse pour tendre au sérieux. Ses interviews dévient les principes de la confession directe pour plus de sincérité.”

 

VSD

“Une pincée de provocation, une louche de gentillesse et une bonne dose de savoir-faire. Ainsi pourrait-on définir la recette de l’interview distillée depuis des années de Daniel Schick. L’animateur radio à la voix gourmande -mais pas mieleuse- aime à cuisiner ses invités pour mieux nourrir l’auditeur de leurs confidences… DS a un appétit boulimique de découverte.”

 

Le Journal du dimanche

« Daniel Schick est fantasque et imprévisible. Toujours en éveil, s’étonnant de tout, bavard, stressé… « Je me complais dans l’hyperactivité. Comme en amour, on ne s’investit jamais trop dans ses passions. Je ne m’arrête jamais. Je me pose des questions sur tout, tout le temps ». Si tout le monde faisait comme Daniel Schick..

Dans la presse à propos de ses livres

 

« J’ai voulu appeler maman pour lui dire ma mère est morte » éditions Plon

 

« Toutes les mères devraient lire ce récit. Elles seraient ainsi assurées de leur éternité grâce à l’amour filial. Daniel Schick a écrit un texte renversant d’émotion. La lecture violement tendre porte et emporte. Après « Mort à Venise » de Thomas Mann, c’est la plus belle histoire d’amour qui est donnée à lire »

Le Parisien ( Christine Arnothy)

 

« Un livre exutoire, un cri jailli dans l’urgence, du plus profond de lui-même, écorché vif, invente un style à mi-chemin entre l’oral et l’écrit. Et frappe juste et fort. « Je vais devoir grandir sans elle » : transcendée, sa douleur devient universelle. Exprimée, décortiquée, elle devient plus supportable.

L’Yonne Républicaine

 

« En publiant son premier livre, Daniel Schick a décidé de passer de l’autre côté du miroir. L’homme cultive le romanesque. Il évoque, en vrac, sa peur le l’abandon, son amour de la peinture, ses doutes, ses phobies. « Je suis un idéaliste et j’en crève… je ne suis pas sûr d’avoir envie de grandir » (un des thèmes du livre). Agaçant, attachant, brillant, habile, pluriel, tel est Schick.
L’express (Laurence Debril)

 

La douleur de l’auteur s’amplifie encore lorsque « Passion », l’être qu’il aime désormais le plus au monde, s’éloigne de lui. Une peine chasse l’autre ou l’amplifie ? Daniel Schick restitue ses larmes et sa solitude d’une plume froide et aiguisée comme du métal. « Il y a 2’50, ma mère était encore chaude et sentait le gardénia. Ma mère est maintenant dans une boîte en bois recouverte de fleurs qui perdront leurs pétales ». Daniel Schick est connu pour ses interviews incisives n’ épargnant aucune question, aucun sujet, fût-il douloureux ? Il s’est imposé le même exercice. Sans complaisance. Le résultat surprendra les plus sceptiques.
Paris Match (Jérome Béglé)

 

« Je, tu, île, mes îles Saint Louis  » édition du seuil

 

Je, tu, île, mes îles Saint Louis  » est un acte de résistance à un monde de plus en plus apoétique, violent et sans saveur. Les textes lèvent parfois le voile de mystères ou l’entretiennent. L’auteur joue le doute et cela fonctionne. Les photos de Daniel Schick sont étonnantes et émouvantes. Livre à consommer sans modération.

La Gazette de Drouot

 

Daniel Schick raconte, Baudelaire, Camille Claudel,des histoires de riverains ou celle de Boris et Svetlana, anonymes héros du quai de Béthune. Le livre propose des allers et retours entre le texte et l’image comme lorsqu’on marche et que l’on regarde d’un côté de la rue et de l’autre. Schick s’est offert un plaisir avec partage, puisque ce livre ce livres d’histoires, album d’images, recueil poétique est édité chez Plon, que ses photos sont exposée à la Maison  Européenne de la photographie et aux grilles d’un square.

Daniel Schick, oiseau de nuit à la radio s’est transformé en oiseau des îles.

Le Point

 

Une déclaration d’amour à l’île Saint Louis : on bne saurait définir autrement ce livre de Daniel Schick qui mêle ici des photographies en noir et blanc mais aussi en couleur, à un texte inspiré. Le livre révèle un visage de l’ île parisienne  que l’on ne lui connaît pas forcément

France soir

 

On le connaît surtout pour ses interventions impertinentes à la radio et à la télévision. Animateur hors norme, interviewer iconoclaste, Daniel Schick s’est découvert une première passion pour la photographie et uen seconde pour l’île Saint-Louis. Décidant de la visiter de fond en comble, de traquer chaque ruelle, chaque bistrot, le reporter insulaire a de sa ballade minutieuse un merveilleux album.

Le Figaro

 

Un jeu de miroir sans artifice. Des photos belles, fortes, étonnantes

Télé 7 jours

 

Difficile de ne pas voir sortir du livre de Daniel Schick et de son exposition à la MEP, des spectres. Dans ses rétroviseurs, dans des miroirs,surgissent des images issues d’anciennes amour déçues, de visages jadis familiers. Son passé est le nôtre

L’oeil

 

Apprendre et découvrir, c’est la raison d’exister de Daniel Schick qui se souvient  ne pas s’être couché une seule fois sans se demander ce qu’il avait vu de beau dans sa journée. « Si je n’ai pas vu un beau tableau, entendu une belle phrase, vu une belle lumière, j’ai l’impression d’avoir perdu mon temps  » dit Daniel. L’ensemble de son travail et le livre pour lequel Alain Duault reçoit Daniel Schick sont indissociables de ces confessions. Daniel schick raconte, embellit, met en scène. Une façon comme une autre de na pas abandonner son enfance !

France 3 l’hebdo